Stress et insomnie _ Comment y remédier

Stress et insomnie : comment y remédier ?

Au quotidien, de nombreuses personnes connaissent une situation stressante liée à leur vie professionnelle ou privée.

Son intensité et sa durée ne sont pas les mêmes pour tout le monde, cependant le stress demeure une sensation récurrente dont les conséquences peuvent durement affecter physiquement et psychiquement.

Le stress, une véritable source de perturbations

Les causes du stress sont multiples et ses conséquences au moins aussi nombreuses. Cette réaction biologique peut se manifester sous la forme de symptômes physiques et mentaux mais également émotionnels.

Une personne fréquemment victime de stress risque ainsi de devenir plus irritable voire agressive, aura des difficultés pour se concentrer ou parvenir à prendre une décision appropriée dans une situation précise.

Le stress est à l’origine de multiples troubles physiques pouvant aller des complications à s’endormir ou de véritables insomnies, aux maux de tête ou vertiges en passant par les problèmes de peau.

La peau « reflète » en quelque sorte les réactions internes qu’un organisme connaît pendant et après une période de stress. C’est en effet cette angoisse qui peut être responsable de problèmes de peau comme l’acné (qu’elle soit déjà existante ou pas) ou encore d’inflammations cutanées comme le psoriasis et même la dermatite atopique, dont on en parle très bien sur cette page. À son tour, celle-ci deviendra facteur de stress et donc un cercle vicieux.

Mais intéressons-nous de plus près à l’insomnie liée au stress, car c’est l’une des conséquences les plus répandues qui peut parfois nous mener la vie dure.

Pourquoi le stress nous empêche de dormir ?


Passer une bonne nuit signifie bénéficier des vertus d’un sommeil réparateur, c’est-à-dire une nuit où l’endormissement a été simple et le sommeil non perturbé durant son cours.

Or le stress ne favorise aucunement cette situation, bien au contraire. La difficulté à s’endormir ou à maintenir un sommeil de qualité traduit la préoccupation et l’inquiétude. Ces ressentis peuvent être liés à un événement précis d’une journée passée ou de celle à venir.

En sollicitant autant ses fonctions cérébrales, une personne ne trouvera pas l’apaisement et la quiétude favorisants un endormissement rapide. Pire, il arrive que ces difficultés deviennent elles-mêmes la source du stress, créant donc là encore un cercle vicieux pouvant se répéter de manière fréquente.

Comment lutter contre les insomnies liées au stress ?


Les insomnies ne sont pas une fatalité et il existe plusieurs moyens pour lutter contre leur apparition ou persistance.

En particulier l’emploi de méthodes douces comme des exercices de relaxation et de respiration à l’aide de pratiques telles que le yoga, la méditation, mais aussi le plus méconnu mais autant efficace Qi Gong.

En fait, la gestion du stress passe par une bonne respiration abdominale où les poumons sont davantage utilisés et l’organisme mieux oxygéné. Cela permet en contrepartie d’éliminer efficacement, à l’expiration, les pensées négatives et stressantes.

Contre les insomnies, le recours à la phytothérapie ou l’homéopathie est par ailleurs souvent recommandé, principalement sous la forme de granules et de gélules. Ces plantes (la rhodiole, la valériane, etc…) et traitements dits non conventionnels sont toutefois à utiliser avec modération, en raison parfois d’effets secondaires ou de contre-indications formelles.

L’utilisation d’huiles essentielles comme celles de Lavande, Petitgrain de Bigarade, Orange ou encore Marjolaine à Coquille, si utilisées comme il se doit font également des miracles.

Pour finir, le stress et l’insomnie peuvent simplement résulter d’un manque en suppléments comme le magnésium. Une cure pourrait donc parfaitement aider à réguler son sommeil et se sentir moins stressé.

Demandez conseil un professionnel de la santé qui saura vous aiguiller.

À très bientôt !

Emilie

(Collaboration avec Maya)

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Pourquoi je ne sais plus dormir…

 

J’ai toujours facilement trouvé mon sommeil.

Un bon livre et je dormais tranquillement jusqu’au petit matin… mais ça c’était avant 😉

J’ai connu, comme beaucoup de futures mamans, des insomnies pendant ma deuxième grossesse. J’ai pris mon mal en patience, j’ai beaucoup lu, bu des tisanes, …

Ensuite, j’ai allaité Tinou pendant 9 mois avec des tétés à la demande jour et nuit…  donc forcément mes nuits n’étaient pas calmes et reposantes !

Tinou était en plus un bébé très demandeur 😉 Il aimait passer du temps au sein, dans mes bras, tout prés de moi…  (Oui, ça n’a pas vraiment changé depuis 😉 )

Ensuite, Nénette s’est invité dans mon bidou et j’ai de nouveau eu des insomnies… même encore plus d’insomnies !

Cette fois ci, je devais aussi gérer Tinou, encore bébé, qui avait terriblement besoin de moi… même la nuit ! J’ai passé des heures, debout ou assise sur le tapis de sa chambre a attendre qu’il trouve en vain le sommeil… alors que je luttais contre la fatigue !

J’ai commencé à cette période à ressentir des angoisses au moment du coucher… Je craignais de me mettre dans mon lit… J’avais peur de la nuit qui m’attendait, de mon futur réveil… J’ai terminé ma grossesse littéralement morte de fatigue !

Puis ma Nénette est arrivée alors que Tinou avait 17 mois 🙂

J’ai voulu allaiter Nénette, comme je l’avais fait pour mes deux autres enfants, mais j’ai vite senti que cela serait beaucoup plus compliqué…

Tinou me réclamait beaucoup et Nénette ne se calmait pas dans mes bras, ni au sein 🙁 J’étais désemparée… Je dormais seulement 1 à 2h par nuit !

Au bout d’un mois, je me suis résignée à lui donner des biberons en plus des tétés ! Elle a commencé à se calmer et mieux dormir…

Nous avons mis du temps mais nous avons compris que Nénette voulait être tranquille et dans le calme pour dormir… Nous l’avons installé dans sa chambre, dans son grand lit de bébé et elle a fait ses nuits direct… Elle avait 2/3 mois !

Tinou a continuer de se réveiller les nuits, de me réclamer pour qu’il s’endorme, de pleurer pour des câlins, d’hurler juste pour me voir !!

La fatigue des grossesses, de l’allaitement, des nuits trop courtes était déjà bien présente…

Belette est ensuite tombé malade !

J’ai donc passé 5 nuits à son chevet à l’hôpital, avec 3 réveils dans la nuit pour des contrôles de tension, températures et de sa perfusion…

Mon état de fatigue s’est transformé en état d’angoisse et de stress …

Je dormais peu et mal !

Les mois suivants ont été chargé en examens médicaux. Nous allions une à deux fois par mois aux urgences car Belette ne pouvait plus marcher, souffrait trop… et nous revenions sans explication, sans remède, sans réponse à toutes nos questions !

J’ai aussi voulu reprendre le sport pour me détendre et tenter de perdre du poids. J’ai tenu 3 mois, j’ai perdu 15 kg mais j’ai aussi vidé mes dernières énergies…

Puis, Nénette a fêté sa 1ère année…  J’avais besoin de souffler donc j’ai inscris les petits à la crèche pour 3 petites matinées par semaine.

Une bonne idée pour que je me retrouve, que je me repose, que je puisse un peu penser à moi…

Bon, en fait, j’ai surtout utilisé ces moments « libres » pour emmener Belette à ses rendez vous chez son kiné, son psy, … mais aussi faire les courses, le ménage, du rangement ou simplement prendre une douche !

Nous avons ensuite enchaîné les petites maladies pour les petits…

Merci la crèche 😉

Tinou a été le plus touché. Il a fait beaucoup d’otites, a été opéré deux fois (paracentèse et pose de diabolos)… Tout ceci n’a pas arrangé son sommeil et donc aussi mon sommeil, mes angoisses, mes peurs,…

Nénette était une vraie chouette avec de bons dodos (12h par nuit et 1 à 2h de sieste) et heureusement mais elle m’usait toute la journée car elle etait très active, elle ne se posait jamais !

Tinou était beaucoup plus calme mais dormait très mal et trop peu (8/9h par nuit et pas de sieste).

Puis, Tinou est allé à l’école et s’endormait enfin seul, plus rapidement. Nénette a eu 2 ans, elle est allé régulièrement chez Nounou, elle faisait de bonnes siestes là bas mais rarement à la maison… Elle a commencé à ne plus vouloir me laisser les nuits, à pleurer au moment du coucher, à se réveiller en pleurs les nuits…

Aujourd’hui, je n’ai plus de bébés à la maison…

Nénette a eu 3 ans, elle va maintenant à l’école elle aussi, elle dort dans un grand lit et donc se couche plus difficilement, se lève quand elle ne veut pas dormir, fait quelques cauchemars et nous rejoint la nuit…

Tinou a 4 ans et fait toujours de petites nuits, se réveille vers 6h30/7h et il lui arrive de se réveiller la nuit, de m’appeler pour se rassurer, de nous rejoindre dans le lit…

Belette a 12 ans mais sa maladie chronique s’est installée et nous laisse rarement tranquille, ni sereine…

Aujourd’hui, je suis rentrée dans un engrenage…

C’est mon enfer : le manque de sommeil !!

Je suis tellement fatiguée que j’ai du mal à trouver mon sommeil, j’angoisse à l’idée de dormir, …

Je ne sais plus dormir !!