couple après bébé

5 conseils pour préserver la magie du couple après l’arrivée de bébé

Bonjour !

L’arrivée d’un bébé, surtout lorsqu’il s’agit du premier, bouleverse inévitablement l’équilibre du couple. Pierre Nantas, thérapeute spécialiste des dynamiques familiales et des émotions, apporte son éclairage sur les clefs pour préserver l’harmonie au sein du couple face à ces nouveaux défis.

  • Les premières semaines suivant l’accouchement sont essentielles pour que la femme se réapproprie son corps. Cette période, peu propice aux relations sexuelles, est avant tout un moment où la demande de preuves d’amour de la part du partenaire est maximale. Le nourrisson exige beaucoup d’attention, en particulier pendant les six premiers mois. Plus la mère se sentira aimée et entourée par ses proches, plus elle sera disponible pour répondre aux besoins affectifs et émotionnels de son bébé.
     
  • L’arrivée d’un bébé a aussi un impact important sur le nouveau père. Certains hommes embrassent pleinement leur rôle et deviennent des « papa-poule », prenant beaucoup de responsabilités auprès de l’enfant. Cela peut toutefois créer une dynamique où la mère, se sentant désinvestie, développe une frustration. À l’inverse, certains hommes peuvent avoir du mal à assumer leur nouveau rôle, ce qui génère un sentiment d’abandon chez la mère. Celle-ci peut alors chercher à compenser en se rapprochant de manière fusionnelle avec son bébé, une relation qui peut devenir problématique si cette dernière perdure.

Ces situations peuvent être évitées en veillant à ne pas se perdre dans la fonction parentale. Il est essentiel de maintenir un équilibre pour préserver l’harmonie du couple.

1- Gérez la logistique 

  
Qui fait quoi ? Comment ? Quand ? Il est important de clarifier la répartition des tâches dès le départ. « La répartition des responsabilités est un sujet sensible, mais crucial pour éviter les tensions, » explique Pierre Nantas. Définir ensemble qui s’occupe du bébé, qui gère les tâches ménagères, et comment le tout s’organise permet de mieux appréhender le quotidien et de réduire les sources de conflits.
 

2- Prendre du temps à deux


L’intimité du couple ne doit pas être négligée. Même si les premiers mois sont physiquement et émotionnellement exigeants, il est important de se ménager des moments de complicité. « Protéger ces instants à deux, aussi courts soient-ils, aide à renforcer le lien conjugal, » rappelle Pierre Nantas. Gérer les visites des amis et des proches est également essentiel pour ne pas se laisser submerger par les obligations extérieures.
 

3- Restez attentif aux besoins de l’autre   


Exprimer ses besoins sans attendre que les tensions s’accumulent est fondamental pour maintenir l’équilibre du couple« Trop souvent, les jeunes parents se mettent une pression excessive à vouloir tout gérer seuls, » note Pierre Nantas. Il est essentiel de demander de l’aide – que ce soit du soutien matériel ou affectif – dès que nécessaire, afin d’éviter la fatigue et la frustration.
 

4- Communiquez ouvertement    


L’arrivée d’un enfant bouleverse inévitablement la routine du couple, et il est important de parler des ajustements à faire. « La communication ouverte est la clef pour éviter l’accumulation de ressentiments, » affirme Pierre Nantas. Il est normal que le quotidien change, avec des nuits perturbées et un emploi du temps réorganisé. Mais il est tout aussi important d’oser parler de ces changements sans culpabilité ni crainte de décevoir l’autre.
 

5- Sauvegardez l’intimité de votre couple    


Cet aspect est essentiel pour assurer la stabilité et la résilience du couple face aux défis de la parentalité. « Se ménager des moments d’intimité est une façon de rappeler que, malgré l’arrivée d’un enfant, le couple reste une priorité, » conclut Pierre Nantas. Cela peut se traduire par des moments de tendresse pendant les siestes de bébé ou des sorties à deux grâce à l’aide d’un proche ou d’une baby-sitter.
 

En définitive, préserver la magie du couple après l’arrivée d’un bébé repose sur une communication sincère, une organisation partagée, et le maintien de moments d’intimité. La parentalité est une aventure enrichissante mais exigeante, où l’équilibre conjugal se réinvente. Ne pas hésiter à demander de l’aide et à se ménager des instants à deux sont des clés essentielles pour que cette nouvelle étape de vie soit source de bonheur.
 

Ces questions touchant à l’équilibre familial et aux relations émotionnelles sont au cœur du colloque « Souffrances d’Enfance », organisé par l’AFORPEL et son fondateur, Pierre Nantas, le samedi 16 novembre 2024 au FIAP Jean Monnet à Paris. Ce colloque abordera notamment les impacts des dynamiques familiales et parentales sur le développement émotionnel de l’enfant, mettant en lumière les enjeux affectifs qui concernent aussi bien les jeunes parents que les enfants en bas âge.
 

Comment s’est passé l’arrivée de bébé dans votre couple ? Avez vous réussi à garder l’harmonie entre vous et à rester amoureux ?

Je vous dis à très bientôt… Emilie

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Ramenez la coupe (menstruelle) à la maison… Pas mal la France !

Bonjour, je viens vous partagez une actualité intéressante sur la santé menstruelle !

Un classement alternatif des médailles en matière de santé menstruelle évalue les performances des pays participants aux JO de Paris cet été.

Surprise : des géants du sport délogés du podium !

Le classement alternatif des médailles voit des nations habituellement en tête, comme les États-Unis et la Chine, se retrouver en bas du top 20.

Des recherches approfondies menées par la marque de bien-être intime INTIMINA ont montré que la Suisse est le pays le plus favorable aux menstruations parmi les participants, avec la France en 4ème position seulement.

Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, car aucun des 206 pays qui se rendront à Paris la semaine prochaine n’a obtenu la note maximale sur les cinq indicateurs clés de soutien positif à la santé reproductive féminine.

Les domaines évalués comprenaient :

  • la disponibilité de toilettes sûres et privées,
  • l’éducation,
  • les politiques de contraception et d’avortement,
  • les programmes en milieu de travail,
  • ainsi que l’accès aux produits menstruels.

Les Jeux de cet été seront les plus favorables aux menstruations jamais organisés : avec plus de recherches et d’attention médiatique sur la manière dont les cycles menstruels affectent la performance, la susceptibilité aux blessures et l’état d’esprit des athlètes.

Certaines des tenues d’équipe ont même été modifiées pour offrir un plus grand confort aux athlètes menstruées pendant la compétition.

Mais malgré tous ces changements remarquables, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant que les personnes menstruées se sentent véritablement soutenues dans leur carrière sportive.

Les résultats ont été utilisés pour produire un tableau alternatif des Médailles Menstruelles, mettant en lumière les performances des pays participant aux Jeux de cet été. Dans une réorganisation surprenante, des nations habituellement en tête, comme les États-Unis et la Chine, se retrouvent maintenant en bas du top 20 !

À la place, le tableau est dominé par la Suisse qui, grâce à ses attitudes culturelles d’ouverture, son accès à la contraception, ses accès à la santé publique, ses politiques progressistes en milieu de travail et son éducation complète et intégrée (tant pour les filles que pour les garçons), a remporté deux médailles d’or et trois médailles d’argent dans les Médailles Menstruelles.

Pourquoi La France remporte 3 médailles et se situe au 4ème rang du classement ?

Accès aux produits d’hygiène menstruelle :

En France, un large choix de produits est disponible à l’achat dans tout le pays. Aussi, il est en projet de rembourser les produits d’hygiène menstruelle réutilisables pour les moins de 25 ans et il a été offert des produits gratuits dans les résidences universitaires et au sein de service de santé universitaires. Egalement la TVA est passée de 20% à 5.5% en 2015.

Stigmatisation des règles :

Les français sont plutôt à l’aise et franc sur les sujets questions de société. Cependant, seul 46% des françaises croient encore que les mères sont les seules personnes avec qui elles peuvent parler des menstruations et 44% déclarent ressentir de la honte à cause de leurs règles…

Accès à la contraception et l’avortement :

Facilement disponible en France, les moyens de contraception sont remboursés à a hauteur de 65% en moyenne. Même s’il faut une ordonnance pour la contraception hormonale, il existe d’autres contraceptions disponibles en pharmacie ou supermarché. La contraception d’urgence est aussi disponible sans ordonnance bien que les assurances maladies ne couvrent généralement pas le cout.

L’avortement en France est légal dans les 14 premières semaines de grossesse et nous sommes le premier pays au monde à garantir explicitement le droit à l’avortement comme droit constitutionnel.

Politiques sur les menstruations au travail :

Bien que le congé menstruel national ait été envisagé, rien n’a été adopté. Certaines entreprises offrent tout de même des politiques privées concernant les menstruations.

Éducation sur les menstruations :

Depuis 2001, les élèves des écoles, collèges et lycées doivent bénéficier d’au moins trois séances annuelles d’éducation à la sexualité mais l’objectif fixé par la loi n’est pas réalisé. Début 2024, un programme a été mis en place dans les collèges et lycées pour enseigner aux élèves l’éducation sexuelle mais il n’est pas clair si les menstruations sont incluses.

L’avis de Dr Susanna Unsworth, gynécologue chez INTIMINA

« Bien qu’il y ait eu un investissement encourageant pour comprendre comment les cycles menstruels affectent les athlètes, il reste un besoin urgent de changement dans le monde entier. Près de la moitié (42 %) des athlètes féminines disent que leurs règles ont été un facteur déterminant dans leur décision d’abandonner complètement le sport, et en outre, les chiffres de l’UNESCO* montrent que 335 millions de filles fréquentent des écoles avec des installations d’eau, d’assainissement et d’hygiène inadéquates : freinant leur éducation et les empêchant de réaliser leur véritable potentiel dans la vie, et pas seulement dans le sport.

Nous devrions continuer à honorer et soutenir chaque athlète qui a le courage de tenir les médias, les institutions sportives et même les gouvernements du monde entier responsables de la santé reproductive des femmes, pour le bien non seulement de leur sport mais aussi des personnes qui ont leurs règles à travers le monde. »


Pour en apprendre davantage sur la santé intime des femmes, visitez le site www.intimina.com/fr

Je vous dis à bientôt pour de nouvelles lectures…

Emilie

En collaboration avec Intima

comment choisir premier telephone enfant mamanmi juillet 2024

Comment choisir le premier téléphone de son enfant ?

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je viens vous parler d’un sujet qui concerne, je pense, pas mal de parents pour la rentrée prochaine… Il s’agit du premier téléphone de son enfant !

Et oui, chez nous, le premier téléphone est prévu pour la rentrée au collège. Sven (Tinou) rentre en 6ème en septembre et il aura donc son téléphone.

Mais comment le choisir ?

Je vous partage quelques conseils bien utiles avec l’aide précieuse de QuelBonPlan 

Prendre en compte l’utilisation que l’enfant fera de son téléphone

Les parents ont des craintes, bien légitimes, vis-à-vis des excès d’écran de leurs enfants.

Les jeux vidéos mobiles sont très addictifs et on peut y jouer de partout, contrairement aux jeux vidéos sur consoles de salon auxquelles la plupart des parents font déjà la guerre.
Par ailleurs, les réseaux sociaux sont un autre levier d’addictions et d’accès à des contenus et influences parfois inadaptés à l’âge des enfants.
C’est pourquoi acheter un premier téléphone portable doit être un contrat, pour faire comprendre à son enfant qu’il ne pourra pas faire n’importe quoi avec son appareil.

Il est dans ce cadre recommandé de fixer des conditions autour de l’utilisation du téléphone :

● Pas besoin de téléphone à table

● Le téléphone reste à la maison quand il s’agit de sorties en famille

● Un premier smartphone peut aussi se négocier avec une contrepartie, de bonnes notes par exemple.

● Un téléphone basique sera amplement suffisant pour le premier appareil, qui sera limité aux appels et SMS.

● Discuter des dangers en ligne, comme le cyberharcèlement et la protection de la vie privée. Expliquer l’importance de ne jamais partager d’informations personnelles.

● Enseigner les bonnes pratiques, telles que l’importance de demander la permission avant de télécharger une nouvelle application, ou de ne jamais répondre aux messages d’inconnus.

● Choisir un forfait adapté : préférer les forfaits limités en data, ce qui limite les chargement de données sur les réseaux sociaux et dans les applications mobiles. Si l’enfant dépasse un certain usage il ne pourra plus que passer des appels.

● Enfin, il peut être utile de configurer directement dans son téléphone des fonctionnalités de contrôle parental et de géolocalisation.

En bref, mieux vaut encadrer immédiatement l’utilisation de ce premier téléphone. Après, cela sera plus compliqué. Les parents peuvent laisser une trace écrite de ce contrat passé avec leur enfant. Voire le mettre à jour chaque année avant la rentrée des classes.

Par ailleurs, en fonction de l’âge de l’enfant, ses besoins ne seront pas tout à fait les mêmes. En effet, plus un téléphone est récent et haut de gamme… Plus il est synonyme de tentations parce qu’il donne accès aux tous derniers jeux et à tous les réseaux sociaux !

Faire des économies en achetant reconditionné

Les téléphones reconditionnés sont en effet moins chers que les neufs. Pour s’y repérer, un grade esthétique est attribué à chaque téléphone reconditionné :

● L’état correct : présence possible de rayures sur les faces avant ou arrière.

● Le bon état : présence de rayures sur la face arrière.

● Le très bon état : des rayures visibles à moins de 20 cm.

● Le parfait état : un téléphone est comme neuf.

Tous ces téléphones fonctionnent aussi bien les uns que les autres. Ils ont subi les mêmes points de contrôle. Les rayures ne gênent pas du tout l’utilisation du téléphone.

Pour un premier téléphone d’ado, l’état correct est clairement le plus approprié. Les rayures à l’arrière peuvent facilement être cachées avec une jolie coque personnalisée. Si quelques rayures apparaissent sur la face avant, celles-ci ne se voient pas lorsque l’écran est allumé.

Et elles deviendront invisibles ou presque avec une protection d’écran en verre trempé (indispensable pour faire durer un téléphone dans le temps). Le reconditionné peut en outre être intéressant pour les enfants qui ne font pas attention à leurs affaires, mais attention tout de même à choisir des appareils robustes, il ne faudra pas oublier d’acheter également, et immédiatement, une protection.

A quel âge se pose la question du premier téléphone ?

Aujourd’hui, l’âge moyen pour l’achat d’un premier téléphone est de 11 ans.

Les choses vont peut-être évoluer et cet âge augmenter, car lors d’une conférence de presse le 12 juin dernier, Emmanuel Macron s’est dit favorable à l’interdiction du téléphone portable avant 11 ans.

Cette mesure est toutefois déjà en vigueur dans le cadre scolaire par une loi de 2018 qui n’est pas franchement respectée. Des discussions sont par ailleurs en cours à l’Assemblée. Une expérimentation a été mise en place pour la rentrée, visant à obliger les collégiens à déposer leur téléphone à l’entrée de l’établissement.

Rappelons que 24 % des familles ont déjà été concernées au moins une fois par le cyber harcèlement.

En outre, en 2 ans, le nombre d’enfants de 8 à 10 ans inscrits sur les réseaux sociaux a plus que doublé. Ils sont désormais 67 % à les fréquenter, alors que les réseaux sociaux ne doivent pas être accessibles à cet âge-là.

Passé les 15 ans, il y a de fortes chances pour que l’ado sache mieux utiliser son smartphone que ses parents… Il n’en reste pas moins qu’il n’est pas encore aussi mature qu’un adulte.

La question des réseaux sociaux notamment se posera nécessairement, à partir de 15 ans.

En effet, rappelons que les enfants de moins de 15 ans n’ont en principe pas le droit d’ouvrir un compte sur les réseaux sociaux depuis la loi du 7 juillet 2023 sur la majorité numérique, dont l’objectif est de lutter contre la haine en ligne. Avant 15 ans, les enfants devront bénéficier de l’accord parental obligatoire.

Les parents ont donc un rôle majeur à jouer !

Il s’agira notamment de protéger l’adolescent de harcèlement en ligne en prêtant une attention accrue à la façon dont il utilise son téléphone. Le danger peut également venir de la pédopornographie. Un certain nombre de réseaux sociaux donnent en effet accès à la géolocalisation des ados, ce qui peut donner des repères pour les pédocriminels. Il peut alors être utile de bloquer la géolocalisation lors des navigations sur internet.

Autre risque : un adolescent peut être plus vulnérable qu’un adulte face au vol dans la rue. Il est donc conseillé aux parents de rappeler à leur ado de ne pas sortir leur téléphone en pleine rue pour ne pas tenter des esprits malveillants.

J’espère vous avoir donné quelques pistes pour trouver le bon téléphone et surtout pour que ce nouvel outil soit utilisé en toute sécurité par votre enfant.

En attendant, bonnes vacances à tous ! Je vous dis à bientôt..

Emilie

sommeil automne hiver

Habitudes de sommeil saines pour affronter l’automne et l’hiver en pleine forme


Bonjour et… Bienvenue au mois de Novembre !!!

À l’approche de l’automne et de l’hiver, nos habitudes de sommeil peuvent être facilement perturbées par les journées qui raccourcissent et les températures qui baissent. Fini les siestes dans votre hamac avec support sous les doux rayons du soleil…

Se réveiller en se sentant reposé semble parfois être un défi insurmontable, surtout lorsque l’obscurité s’installe tôt et que le froid nous invite à rester sous la couette. Pourtant, un sommeil de qualité est crucial pour notre système immunitaire, notre état d’esprit, et notre énergie quotidienne.

Alors, comment adapter nos routines pour affronter ces saisons en pleine forme ?

Nous savons tous que « dormir comme un bébé » est synonyme de repos et de détente. Cependant, pendant les mois froids, plusieurs facteurs comme le manque de lumière solaire et les variations de température peuvent perturber notre « horloge interne », rendant plus difficile l’endormissement ou le réveil. Ces défis saisonniers ne sont pas à prendre à la légère, car des études montrent une corrélation directe entre la qualité du sommeil et la santé mentale et physique.

L’automne et l’hiver apportent avec eux non seulement des paysages pittoresques et des moments de convivialité, mais aussi des défis pour notre sommeil. La réduction de l’exposition à la lumière du jour peut influencer la production de mélatonine, l’hormone qui régule le sommeil, tandis que les températures plus basses peuvent parfois rendre notre environnement de sommeil inconfortable.

Pourquoi le sommeil est-il plus important en automne et en hiver ?

Comprendre et adapter nos habitudes de sommeil à mesure que les saisons changent est essentiel pour maintenir une bonne santé et un bien-être mental. S’attaquer aux obstacles spécifiques que présentent l’automne et l’hiver nécessite une approche informée et proactive.

L’importance du sommeil pour la santé globale

Le sommeil n’est pas seulement un refuge contre le froid, c’est un élément fondamental de notre santé. Il influence tout, de notre capacité à combattre les infections jusqu’à notre humeur et notre performance cognitive. Des études démontrent même un lien entre un sommeil insuffisant et un risque accru de maladies chroniques, comme le diabète et les maladies cardiaques.

Défis du sommeil pendant les mois froids

Cependant, atteindre le nirvana du sommeil n’est pas toujours simple, surtout avec l’arrivée du froid. Les jours raccourcissent, et notre corps doit s’adapter à moins de lumière naturelle, ce qui peut perturber notre rythme circadien, aussi connu sous le nom d’horloge biologique. Décryptons ces défis pour mieux les surmonter.

Le mystère de la mélatonine : pourquoi sommes nous plus somnolents quand il fait froid ?

Au fur et à mesure que les jours raccourcissent et que les températures chutent, comprendre les mécanismes sous-jacents de notre sommeil est essentiel. L’une des clés est la mélatonine, souvent appelée « hormone du sommeil », qui joue un rôle crucial dans la régulation de nos cycles veille-sommeil. De plus, notre environnement de sommeil, affecté par le froid, nécessite également notre attention pour garantir un repos optimal.

La science de la mélatonine et la lumière du jour

La mélatonine, souvent appelée « hormone du sommeil », répond principalement à la lumière et à l’obscurité. Durant l’automne et l’hiver, les jours se font plus courts et la production de mélatonine change, ce qui peut expliquer pourquoi beaucoup d’entre nous se sentent plus fatigués. C’est la réaction naturelle du corps à ce manque de lumière, une invitation biologique à ralentir.

Comment la baisse des températures affecte-t-elle notre horloge biologique ?

Outre la lumière, la baisse des températures joue un rôle. Notre corps se refroidit naturellement pour se préparer au sommeil, donc quand il fait froid dehors, cela peut signaler à notre corps qu’il est temps de se reposer. Cependant, cela peut aussi signifier que nous sommes enclins à somnoler plus que nécessaire, perturbant notre routine normale de sommeil.

Optimisation de votre environnement de sommeil : le nid douillet parfait

La création d’un environnement propice au sommeil est essentielle pendant les mois les plus froids. Quelques ajustements dans votre chambre peuvent faire une grande différence dans la qualité de votre sommeil.

La température idéale pour le sommeil réparateur

Il n’y a pas de « one-size-fits-all » quand il s’agit de la température de sommeil idéale, mais la plupart des experts s’accordent à dire que légèrement frais est préférable. La National Sleep Foundation recommande une chambre autour de 18-19 degrés Celsius pour un sommeil optimal. Une chambre trop chaude ou trop froide peut entraîner un sommeil agité, perturbant le précieux cycle REM (Rapid Eye Movement).

Les bienfaits insoupçonnés d’un humidificateur durant l’hiver

L’hiver apporte souvent un air sec, qui peut irriter vos voies respiratoires, rendant le sommeil plus difficile. Un humidificateur peut être une bouée de sauvetage. En ajoutant de l’humidité à l’air, il aide à soulager la sécheresse de la gorge et du nez. De plus, certaines recherches ont montré que maintenir une humidité relative dans votre maison entre 40-60 % peut aider à inhiber la survie et la transmission de virus, comme celui de la grippe.

Alimentation et sommeil : les aliments à privilégier pour des nuits sereines

Une alimentation équilibrée ne se reflète pas uniquement sur notre silhouette, mais aussi sur la qualité de notre sommeil. L’automne et l’hiver nous confrontent à des envies de nourriture plus riche, mais certains choix peuvent grandement influencer nos nuits.

Les nutriments favorisant le sommeil

Les aliments riches en magnésium, calcium, et vitamine B6 peuvent favoriser un meilleur sommeil. Par exemple, les amandes sont connues pour leurs taux élevés de magnésium, tandis que les produits laitiers, riches en calcium, aident le cerveau à utiliser le tryptophane pour fabriquer la mélatonine. Les poissons gras, comme le saumon, sont excellents pour la vitamine B6. Intégrer ces aliments dans votre dîner peut aider à préparer votre corps pour un sommeil réparateur.

Les tisanes, vos alliées contre l’insomnie hivernale

Les tisanes sont bien plus qu’une boisson chaude réconfortante. Des infusions comme la camomille ou la valériane sont reconnues pour leurs propriétés relaxantes et peuvent agir comme un doux somnifère naturel, facilitant la transition vers le sommeil.

La routine ultime avant de dormir pour un sommeil de qualité

Instaurer une routine avant de dormir est un signal pour votre corps que le moment de se reposer approche. C’est particulièrement important durant les mois froids, où la tombée de la nuit plus précoce peut perturber nos horloges internes.

Pratiques de relaxation pour dire adieu au stress de la journée

Techniques de respiration, yoga doux, méditation, ou même la lecture, peuvent contribuer à détendre l’esprit. Des études ont montré que ces activités réduisent le niveau de cortisol, l’hormone du stress, facilitant ainsi l’endormissement.

Déconnexion digitale : éteindre pour mieux s’éteindre

La lumière bleue émise par les écrans inhibe la production de mélatonine. Un effort conscient pour limiter l’exposition aux écrans au moins une heure avant de dormir peut améliorer significativement la qualité du sommeil. Ceci est soutenu par diverses recherches indiquant que la déconnexion digitale améliore le sommeil profond.

Garder le rythme : l’importance de la constance dans les habitudes de sommeil

Même durant les longues nuits d’hiver, maintenir une régularité dans nos heures de coucher et de lever renforce notre horloge biologique, un élément crucial pour la santé.

Pourquoi est-il crucial de résister à l’hibernation ?

Si l’envie de dormir plus pendant les mois froids est naturelle, trop d’heures passées au lit peuvent en réalité perturber votre rythme de sommeil normal et affecter votre humeur et votre énergie. Les experts en sommeil recommandent de résister à l’envie de « hiberner » et de s’en tenir à une routine stable.

Les effets surprenants du changement d’heure

Le changement d’heure, bien que d’une heure seulement, peut sérieusement perturber notre rythme circadien. Des études ont relevé une incidence accrue de problèmes de santé et de troubles du sommeil suite à ces changements. Garder une routine cohérente avant et après ce changement peut aider à atténuer ces effets.

Affronter l’automne et l’hiver en pleine forme requiert une approche holistique. Votre alimentation, votre routine avant de dormir, et la constance de vos habitudes de sommeil sont tous des facteurs que vous pouvez contrôler pour améliorer la qualité de votre repos. Comprendre et mettre en œuvre ces conseils peut faire la différence entre sombrer dans la léthargie hivernale et vivre ces saisons avec énergie et bonne santé.

Comment préparez vous votre sommeil en automne et hiver ?

Prenez soin de vous surtout !

Emilie

halloween 2023 origines

Tout savoir sur les origines mystérieuses d’Halloween

Bonjour, bonjour !!

Chaque année, lorsque le mois d’octobre approche, le monde se prépare à célébrer l’une des fêtes les plus fascinantes et énigmatiques : Halloween. Cette occasion unique allie traditions séculaires, légendes obscures et festivités modernes pour créer une expérience à nulle autre pareille. Pourtant, derrière les costumes, les citrouilles illuminées et les friandises, se cachent des origines mystérieuses qui remontent à des siècles.

Dans cet article, nous vous invitons à entreprendre un voyage captivant au cœur des origines mystérieuses d’Halloween. Des rituels celtiques de Samhain aux influences chrétiennes, des légendes de sorcières et de monstres aux célébrations modernes à travers le monde, nous allons explorer les racines profondes de cette fête qui continue de fasciner et de mystifier. Préparez-vous à découvrir l’histoire complexe et énigmatique qui se cache derrière cette célébration iconique.

Les Origines Celtiques de Samhain

Explication de la fête celtique de Samhain

Les origines d’Halloween remontent aux anciennes célébrations celtiques de Samhain. Samhain, qui signifie « fin de l’été » en gaélique, marquait la transition entre l’été et l’hiver. Les Celtes croyaient que pendant cette période, les frontières entre le monde des vivants et celui des esprits étaient particulièrement minces, permettant ainsi aux esprits et aux défunts de revenir parmi les vivants.

Les traditions et les rituels associés à Samhain

Les Celtes célébraient Samhain avec des rituels complexes. Ils allumaient de grandes feux de joie pour purifier et protéger leur communauté. Les habitants se déguisaient avec des costumes effrayants pour tromper les esprits malfaisants et éviter d’être reconnus par les âmes des défunts.

Le lien entre Samhain et les célébrations modernes d’Halloween

De nombreux éléments de Samhain ont survécu dans les traditions d’Halloween. Les feux de joie ont évolué en lanternes de citrouille, les costumes effrayants sont devenus une partie essentielle des festivités, et la notion de rendre hommage aux esprits défunts reste au cœur de cette fête. Cette connexion aux racines celtiques de Samhain ajoute une couche de mystère aux célébrations modernes d’Halloween.

Influence des Fêtes Chrétiennes

L’intégration de Samhain dans le calendrier chrétien avec la Toussaint

Au VIIe siècle, l’Église chrétienne a cherché à christianiser les célébrations païennes, et Samhain n’a pas fait exception. La Toussaint, ou « All Saints’ Day » en anglais, était une fête chrétienne établie pour honorer les saints et les martyrs. Pour faciliter la conversion des païens au christianisme, l’Église a déplacé la célébration de la Toussaint du mois de mai au 1er novembre, superposant ainsi les deux festivités.

Les traditions chrétiennes liées à la fête des morts

En plus de la Toussaint, la fête des morts, ou « All Saints’ Day », est célébrée le 1er novembre. Elle est dédiée aux prières et à la mémoire des défunts. Les fidèles chrétiens visitaient les cimetières pour prier pour leurs proches décédés, ce qui rappelle la pratique de rendre hommage aux ancêtres pendant Samhain.

Comment les éléments païens et chrétiens ont fusionné dans Halloween

La fusion de ces traditions païennes et chrétiennes a jeté les bases de l’Halloween moderne. Les rituels païens de Samhain, comme les costumes et les lanternes, se sont mélangés aux célébrations chrétiennes de la Toussaint et de la fête des morts, créant ainsi un événement festif unique qui conserve des éléments des deux mondes. Cette combinaison a donné naissance à une fête riche en symbolisme et en diversité culturelle, célébrée aujourd’hui dans le monde entier.

Les Légendes et Mythes Associés

Les contes et légendes liés à Halloween

Halloween est imprégné de contes et de légendes captivantes qui ajoutent à son mystère. Ces histoires, transmises de génération en génération, alimentent l’imagination des personnes de tout âge. Parmi elles, on retrouve des récits de fantômes errants, de rencontres avec des esprits et d’événements surnaturels qui se produisent pendant cette nuit spéciale. Ces légendes contribuent à l’atmosphère unique d’Halloween, où le surnaturel semble se fondre dans le monde réel.

L’importance des créatures mythiques comme les sorcières, les vampires et les loups-garous

Halloween est également synonyme de créatures mythiques qui peuplent les cauchemars et les histoires d’horreur. Les sorcières, avec leurs chaudrons et leurs balais, les vampires assoiffés de sang et les loups-garous effrayants sont des figures emblématiques de cette période. Leurs représentations dans les déguisements et les décorations d’Halloween sont un hommage à ces mythes qui fascinent depuis des siècles.

Les histoires de Jack O’Lantern et de la citrouille d’Halloween

L’une des légendes les plus populaires d’Halloween concerne Jack O’Lantern, un personnage irlandais qui aurait trompé le diable lui-même. Les citrouilles évidées et sculptées en lanternes, appelées « Jack O’Lanterns », sont devenues un symbole incontournable de la fête. Les visages effrayants taillés dans les citrouilles illuminent les porches et les maisons pour repousser les esprits maléfiques, perpétuant ainsi cette ancienne légende à travers les âges.

L’Immigration et la Diffusion d’Halloween en Amérique

Comment les immigrants irlandais ont apporté leurs traditions d’Halloween en Amérique

Au XIXe siècle, une vague importante d’immigrants irlandais a débarqué aux États-Unis, emportant avec eux leurs coutumes et leurs traditions d’Halloween, notamment la fête de Samhain et la légende de Jack O’Lantern. Ces immigrants ont contribué à l’enrichissement culturel de l’Amérique en introduisant des éléments qui allaient façonner la célébration moderne d’Halloween.

L’évolution des célébrations d’Halloween aux États-Unis

Lors de son introduction en Amérique, Halloween a subi diverses évolutions pour devenir la fête que nous connaissons aujourd’hui. Les célébrations ont commencé à incorporer des éléments de différentes cultures, créant ainsi une fête unique et diversifiée. Les enfants se sont mis à frapper aux portes en quête de friandises, et les déguisements sont devenus une tradition incontournable.

L’influence des médias et de la culture populaire sur Halloween

Au fil des décennies, Halloween a connu une explosion de popularité grâce aux médias, à la télévision, au cinéma et à la musique. Les films d’horreur, les séries télévisées à suspense et les chansons à thème d’Halloween ont contribué à renforcer l’engouement pour cette fête. Les décorations, les costumes et les festivités d’Halloween sont devenus une part intégrante de la culture populaire américaine, créant ainsi une tradition ancrée dans la société moderne.

Halloween Aujourd’hui : Une Fête Universelle

La mondialisation d’Halloween et sa popularité dans le monde entier

Au fil des décennies, Halloween s’est répandu bien au-delà des frontières américaines pour devenir une fête célébrée dans le monde entier. L’influence des médias, de la culture populaire et des échanges culturels a contribué à la mondialisation d’Halloween. Aujourd’hui, de nombreux pays, y compris ceux qui n’avaient pas de traditions similaires, adoptent les festivités d’Halloween avec enthousiasme.

Les célébrations contemporaines, y compris les costumes et les décorations

La célébration d’Halloween s’est transformée en une fête multiculturelle, chaque région apportant sa propre touche unique. Les costumes sont devenus de plus en plus créatifs et variés, allant des monstres classiques aux références modernes de la culture pop. Les décorations des maisons rivalisent de créativité, créant une ambiance mystérieuse et amusante dans les quartiers.

Les énigmes persistantes et les mystères entourant Halloween

Malgré son évolution au fil du temps, Halloween conserve un aspect mystérieux et intrigant. Les traditions et les légendes d’Halloween sont parsemées d’énigmes et de mystères qui captivent l’imagination des gens. Les histoires de maisons hantées, de sorcières et de phénomènes paranormaux continuent d’alimenter la fascination pour cette fête. Au cœur de cette célébration se trouve le désir de se confronter à l’inconnu et à l’étrange, faisant ainsi d’Halloween une fête universelle qui perdurera encore longtemps.

Connaissiez vous toute l’histoire d’Halloween ? Vous aimez cette fête ?

Je vous dis à bientôt… Emilie

Métier emploi diplome mars 2023 Maman Mi

Quels sont les métiers les plus demandés en France par les diplômés et les non diplômés ?

Bonjour, bonjour !! Comment vous allez ?

Le printemps est arrivé.. ça fait trop de bien, n’est ce pas ?

Avec le printemps, c’est aussi la période des examens qui se profilent aussi pour les futures diplômés !

C’est d’ailleurs tout le sujet de cet article aujourd’hui… allez, on va parler travail.

Comment le monde du travail en France va-t-il évoluer dans les années à venir ?

C’est la réponse que CVapp tente d’apporter avec l’infographie consacrée aux emplois les plus demandés par les
diplômés et les non-diplômés
. Une analyse détaillée qui met en évidence les différences sur le marché du travail et les secteurs où il y aura le plus d’offres d’emploi d’ici 2030.

Selon les données du Ministère du Travail, sept millions de jeunes commenceront à travailler chaque année et l’on s’attend à ce qu’il y ait plus d’opportunités dans les secteurs qui n’exigent pas de diplôme spécifique.

Parmi ces secteurs, on compte par exemple, les professions d’agent d’entretien, d’aide-ménagère, de chauffeur et d’ouvrier qualifié. Toutefois, des postes moins attrayants peuvent entraîner une offre supérieure à la demande et les recruteurs peuvent avoir des difficultés à trouver le candidat idéal.

Des recrutements dans quels domaines ?


En outre, 760 000 recrutements par an sont prévus jusqu’en 2030, principalement pour remplacer les travailleurs qui partiront à la retraite.

Parmi les professions les plus demandées figurent les enseignants, les chauffeurs, les aides-soignants, les infirmiers, les ingénieurs en informatique et autres professionnels techniques.

Tandis que les professions les moins demandées sont celles de la restauration, des arts, de l’administration publique et de la finance.

Diplôme ou pas de diplôme ?

D’après CVapp, l’accès à un poste de cadre en France est aujourd’hui réservé aux personnes diplômées, contrairement à ce qui se faisait dans le passé, quand pas moins de 41 % des cadres n’avaient pas de diplôme.

De manière générale, un diplôme universitaire est un prérequis pour des perspectives d’emploi plus satisfaisantes et un meilleur salaire, mais il ne garantit pas une carrière ou la possibilité d’exercer le métier pour lequel on a étudié.

C’est pourquoi, dans un monde du travail de plus en plus compétitif, s’orienter vers des professions où les places sont plus nombreuses, en se concentrant sur des domaines tels que les soins aux personnes âgées, la technologie et l’éducation, est un bon point de départ pour s’assurer une carrière plus épanouissante et offrant de meilleures possibilités pour l’avenir.

Qu’en pensez vous ? Vers quels domaines allez vous orienter vos enfants ??

Je vous embrasse et vous dis à très bientôt !

Emilie

(en collaboration avec Maya)

énurésie maman mi janvier 2022

Sujet Tabou : l’énurésie ! On trouve des solutions

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je viens vous parler d’un sujet assez tabou, sensible et clairement intime…

Il s’agit de l’énurésie !

Quoi ? Vous n’avez jamais entendu ce mot ?

Rien d’étonnant… Très peu de parents osent en parler.

C’est vraiment dommage et vous allez comprendre pourquoi !

Qu’est ce que l’énurésie ?

Vous le savez, chaque enfant devient propre à son rythme et selon la maturité de sa vessie.

On parle justement d’énurésie lorsqu’un enfant ne passe toujours pas ses nuits au sec après l’âge de 5 ans.

Evidemment, cette situation délicate n’est pas agréable ni pour l’enfant qui malgré toutes ces bonnes volontés n’arrive pas à contrôler sa vessie pendant son sommeil. C’est aussi un sujet sensible pour les parents qui se sentent coupables et démunis face à ce problème tabou.

Et pourtant, sachez qu’environ 600 000 enfants sont actuellement concernés en France par l’énurésie !! Les causes sont pour 60% héréditaires et elles touchent à 70% les garçons.

Comment aborder le sujet avec son enfant ?

L’idée est de garder le dialogue ouvert sur ce sujet avec son enfant sans le culpabiliser et l’inquiéter.

Il est totalement inutile de gronder son enfant s’il a mouillé son lit ou s’il n’a pas pu retenir son pipi pendant son sommeil… Il ne le fait pas exprès !

Vous pouvez lui proposer diverses solutions pour passer des nuits sereines et petit à petit prendre confiance en lui…

Quels sont les solutions ?

La solution idéale est de laisser du temps à l’enfant et de lui proposer dans un premier temps des sous vêtements de nuit comme ceux de DryNites.

Evidemment, il faut prévoir des culottes absorbantes adaptées à l’âge et à la taille de l’enfant. Elles doivent aussi être confortables et totalement discrètes sous les pyjamas de l’enfant !

En effet, il serait tellement dommage que l’enfant se prive d’aller dormir chez un ami ou de participer à une colonie pour ce petit problème de pipi au lit… Le principal est vraiment qu’il profite de son enfance, qu’il soit épanouie et qu’il puisse vivre normalement !

Le port de culottes absorbantes ne va pas retardé l’acquisition de la propreté comme on pourrait le croire. En effet, l’enfant va prendre confiance en lui et sera ravie de voir que ses sous vêtements sont secs certains matins.

L’étape suivante ou l’autre solution est d’installer une alèse jetable comme celle de DryNites que vous collez simplement et rapidement sur ou sous le drap-housse grâce à des bandes adhésives.

Elle protégera totalement le matelas d’un éventuel petit pipi au lit si votre enfant ne souhaite pas porter de culottes absorbantes ou s’il ne mouillent que rarement son lit !

Mon avis de maman !

J’ai 3 enfants et c’est ma petite dernière, Nénette, âgée maintenant de 8 ans qui est touché par l’énurésie. Elle le vit plutôt bien même si elle aimerait vraiment ne plus avoir à se soucier de porter des sous vêtements absorbants…

Elle a tester les culottes aborbantes DryNites sauf qu’elle n’aime pas le design des culottes pour fille avec les princesses. Pourtant, elles sont plus adaptées à sa morphologie de petite fille et à son poids. J’aurai préféré que des modèles unisexe 😉

Nous avons aussi installé l‘alèse dans son lit, sous son drap-housse. Elle peut ainsi essayer de dormir sans sa culotte absorbante.. sans risque de mouiller tout son lit.

Elle est toute contente qu’on en parle sans jugement et qu’on cherche ensemble des solutions.

C’est ce qui me semble le plus important !

Partagez au maximum cet article… Il faut en parler !!! Que ce sujet ne reste plus tabou 🙂 Merci !!!

Vous connaissiez l’énurésie ? et les solutions disponibles ?

Je vous dis à très bientôt …

Emilie

mood mai 2022 mamanmi (1120 × 630 px)

Sinon, ça va comment vous ?

Bonjour, bonjour !

Cela fait un petit moment que je n’ai pas écrit ici de billet personnel, un peu plus intime pour vous partager ma petite vie et mon état d’esprit du moment... et pourtant !

Depuis 2 ans…

Ces deux dernières années, j’ai l’impression d’être dans un mauvais film. Du moins, le genre de film que je ne regarderais même pas puisque vu ma sensibilité (voir même mon hypersensibilité) je sais pertinemment que je ne le supporterais pas, qu’il me donnerait des cauchemars.

J’ai moyennement bien vécu le confinement en 2020, coincée en ville, loin de ma campagne chérie, de mes chevaux mais tout de même entourée de mon chéri, de mes enfants et d’un super soleil !! J’étais pourtant quotidiennement hyper angoissée à digérer toutes ces informations flippantes dans les médias, sur les réseaux sociaux… J’ai bien évidemment continué de travailler pour le blog (qui a cartonné d’ailleurs à cette période là). Je faisais la maitresse pour Tinou et Nénette qui étaient respectivement en CP et GS et qui n’avaient pas vraiment envie d’étudier avec leur maman (je n’ai pas été très patiente, je l’avoue !). J’ai aussi accompagné Vincent, comme j’ai pu, pour son année de 3ème et la préparation de son brevet, qu’il a eu avec mention malgré tout !! Mon chéri bossait à l’extérieur de la maison avec quelques aménagements pour être le plus possible avec nous.

Nous avons respecté le confinement strict pendant 9 ou 10 semaines !! J’ai eu l’impression de respirer quand j’ai pu sortir de la maison mais c’était sans compter les autorisations à remplir pour aller voir mes chevaux, pour aller faire les courses, pour aller chez le médecin et tous ces gestes barrières…

Bref, vous connaissez l’histoire qui dure maintenant puisque nous l’avons tous vécus !!

Je déteste ce nouveau monde !

2 ans plus tard, après 3 confinements (ou 4 ? je ne sais même plus !) et 3 doses de Pfizzer faites non sans avoir peur, je ne me fais pas à ce nouveau monde.

J’ai détesté être cette maman qui rappelait chaque matin à ses enfants de mettre un masque sur leur visage pour aller à l’école.

J’ai aussi été cette maman qui a du présenter un pass avec un QR code pour avoir le droit d’aller visiter son fils de 16 ans hospitalisé pendant 3 semaines. J’ai aussi du présenter ce même pass pour accompagner Tinou passer une radio quand il s’est cassé 2 côtes et aussi pour aller manger au McDo…

Aujourd’hui, plus de masque (ou presque), plus de pass (ou presque) mais toujours ces gestes barrières devenus totalement normaux !

On garde nos distances avec les gens, avec nos amis. On se prend plus dans les bras, on se tape plus la bise… On se regarde de travers quand on tousse ou quand on ose ne pas porter de masque au supermarché.

On s’impose et on impose toujours des tests dés qu’on a mal à la tête, qu’on a le nez qui coule, qu’on se sent fatigué…

Et maintenant, comment ça va ?

Bah, ça ne va pas fort…

On en parle de cette guerre en Europe et les menaces de bombes nucléaires ou chimiques sur nos tronches dans les mois ou semaines à venir…

On en parle aussi de la planète qui nous fait payer toutes les conneries humaines à coup de canicules, tempêtes, inondations et autres feux de forêt !…

On en parle aussi du coup de la vie qui devient absolument de la folie… Vous rendez vous compte qu’on claque plus de 100€ pour un plein d’essence ?

C’est un peu brouillon dans ma tête alors c’est aussi un peu brouillon dans mes mots. Je ne sais pas pour vous mais moi je n’aime pas ce nouveau monde !

Je reviendrais sur tout ça… j’ai encore des choses à dire !

Je vous embrasse… Emilie

babbel mamanmi mémoire avril 2022

Booster sa mémoire en apprenant une nouvelle langue !

Bonjour, bonjour !!

Aujourd’hui, je viens vous parler de la mémoire…

Vous aussi elle vous joue des tours parfois ?

Vous savez qu’il est important de l’entraîner pour la soutenir tout au long de notre vie…

L’amnésie numérique ! Cela vous parle ?

En fait, de nos jours, nous confions aux outils technologiques tout ce dont nous pourrions nous souvenir par nous-mêmes, ce qui diminue effectivement notre capacité mnémotechnique.

En effet, il est constaté qu’une personne sur deux ne se souvient pas du numéro de téléphone de ses enfants, une sur trois ne se souvient même pas du numéro de téléphone de son ou sa partenaire… et je ne vous le cache pas, c’est tout à fait mon cas !

Entraîner au mieux notre capacité à nous souvenir

L’apprentissage des langues peut aider le cerveau à améliorer la concentration, ainsi que la mémoire, comme l’explique l’infographie « SOS mémoire : l’apprentissage des langues aide-t-il le cerveau ? » de Babbel, la première application d’apprentissage des langues au monde.

De l’aversion de Platon pour l’écriture, coupable de nous enlever une partie de notre mémoire, aux curiosités sur les polyglottes, ou encore le langage de l’espace, cette infographie est un voyage dans notre capacité à nous souvenir, et l’aide que peut apporter l’apprentissage d’une ou plusieurs langues.

Apprendre une nouvelle langue et entrainer sa mémoire

Des leçons courtes, une nouvelle routine, une répétition différée sont autant de conseils et de pratiques utiles pour aider sa mémoire non seulement avec la nouvelle langue, mais aussi dans toutes les situations de la vie quotidienne.

Comme le montre une étude suédoise : ceux qui suivent des cours de langue se souviennent même mieux du nom des personnes qu’ils viennent de rencontrer.

Alors, êtes vous prêts pour apprendre une nouvelle langue ?

Laquelle choisissez-vous ?

Je vous embrasse… à très bientôt !

Emilie

(en collaboration avec Maya)

VIE QUOTIDIENNE

Vie quotidienne : s’intéresser aux énergies propres

De nos jours, les énergies propres et renouvelables se développent de plus en plus partout dans le monde. Bien qu’elles ne représentent en France que 16,3 % de la consommation finale d’énergie, ce chiffre ne cesse d’augmenter depuis des années.

C’est pourquoi c’est le bon moment de s’y intéresser et faire en sorte de l’utiliser chez soi.

Pourquoi s’y intéresser ?

Bien que polluants, les combustibles fossiles gardent une place prépondérante dans le secteur de l’énergie. La nécessité des pays et des entreprises de se fournir en sources fiables et sûres font que le renouvelable s’en retrouve souvent délaissé, bien que de plus en plus mises en avant.

Possédant aujourd’hui de nombreux avantages, les énergies propres, ou énergies vertes, sont un investissement judicieux surtout sur la question écologique. Chaque année, elles deviennent d’ailleurs de plus en plus abordables, ce qui encourage les entreprises ainsi que les particuliers à investir dans ce type l’énergie.

Quelles sont les énergies propres ?

Il semble à première vue que l’énergie propre soit la même chose que le renouvelable. Cependant, cette dernière se définit comme étant produite sans que sa réserve ne soit limitée dans le temps. Elle produit une quantité limitée de polluants, mais n’est pas renouvelable, car elle est issue de ressources fossiles.

Il existe différents moyens de produire de l’énergie propre.

Par exemple, l’hydraulique, produite à partir de l’eau, est une source propre et représente 12,2 % de la production française. L’éolien représente, quant à lui, 8 % de la production en France. Il existe également l’énergie géothermique dépend, comme cette page l’explique, de l’extraction de la chaleur contenue dans le sol, et enfin, le solaire et la biomasse étant des énergies propres de plus en plus présentes en France.

Tout cela est très technique, je vous l’accorde, mais un fois assimilés tous ces concepts, vous n’aurez aucun mal à choisir l’énergie qui vous convient pour en bénéficier chez vous.

Sensibiliser les enfants au quotidien

Apprendre à économiser l’énergie et connaitre les différences, est une priorité pour les générations futures, car c’est dès l’enfance qu’il faut acquérir de bons réflexes écologiques afin de diminuer les dépenses énergétiques. C’est en éveillant leur conscience qu’ils intégreront de bonnes habitudes. C’est pourquoi, il faut dans un premier temps bien prendre le temps de leur expliquer les choses simplement et par étapes.

De manière ludique, nous pouvons les aider à identifier notre consommation et les impacts : par l’intermédiaire de jeux et de questions, il est facile de leur faire comprendre les conséquences des énergies, fossiles, non renouvelables et celles des énergies propres.

Alliés à cela, ils pourront apprendre la notion de gaspillage énergétique, l’épuisement des ressources naturelles, et la surconsommation de la population afin d’expliquer et de mettre en place de petits gestes quotidiens à mettre en place à la maison. L’important est de les sensibiliser sans les effrayer ou les angoisser sur le sujet, rester positif dans un cadre bienveillant est essentiel !

L’utilisation des énergies propres est un point important de notre consommation.

Elles représentent le futur et il est important de les mettre à profit le plus possible afin de réduire notre consommation d’énergies fossiles et notre impact sur la planète. Transmettons tout ce savoir à la génération suivante, car elle sera celle la plus impactée par nos actions d’aujourd’hui.

Qu’en pensez vous ? Je vous embrasse… à bientôt !!

Emilie

(en collaboration avec Maya)