Cette nuit, j’ai rêver de toi…

Cette nuit, j’ai rêvé de toi…

Cette nuit, j’ai rêvé de toi…

 

Je te voyais juste là, devant moi, dans ton petit logement. Tu  portais ton tablier et préparais un bon café noir pour nous deux.

Je t’ai demandé si je pouvais te prendre dans mes bras. Tu as accepté avec étonnement.

Je t’ai enlacé. J’ai senti ton parfum si réconfortant. J’ai touché ta peau douce et tes cheveux bouclés. Je voulais te serrer plus fort mais je n’y arrivais pas.

Ta petite cuisine sentait bon la tarte aux mûres et le pain chaud. Je me sentais si bien prés de toi.

J’ai soudain senti ma gorge se nouer, mes dents se serrer et mes larmes sur mes joues.

Je regrette tellement de ne pas t’avoir dit que tu comptais pour moi, que tu étais la plus belle personne à mes yeux, toi si douce et si gentille.

J’aurai tellement voulu te présenter mon fils et ma petite Nénette.

Tu aurais adoré le charme et la fragilité de Tinou qui t’aurai rappelé, je pense, ton fils.

Tu aurais, sans aucun doute, câliné ma petite dernière en lui parlant de tes fleurs et en lui donnant des gaufrettes au chocolat.

J’aurai voulu que tu vois grandir Belette, que tu sois là pour l’aider à surmonter sa maladie et pour panser mes plaies et mes peurs. Je suis certaine que tu aurais su trouver les mots pour nous apaiser et pour ressouder la famille.

Cette nuit, j’ai fait un bon dans le passé… Je me suis aperçue que tu me manquais toujours autant.

Il m’arrive encore, 7 ans après, d’avoir envie d’aller te rendre visite et puis je me souviens que tu n’es plus là.

Je ne t’oublierais jamais !

Je t’aime…

 

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Le grain de sable…

Depuis la rentrée, j’ai tout fait pour réorganiser mon quotidien et celui de la famille pour que tout le monde soit bien.

J’ai voulu rester disponible pour mes enfants tout en ayant plus de temps pour penser à moi, pour relancer mon activité professionnelle et pour continuer de prendre plaisir à gérer mon blog.

J’ai arrêter mon congé parental alors que je pouvais encore en profiter une année complète.

J’ai désinscris Nénette de la crèche communale. J’ai passé du temps à chercher une Nounou, j’en ai vu plusieurs et j’ai finalement trouvé une super Nounou qui peut garder Nénette mais aussi Tinou quelques heures par semaine…

J’ai aussi aidé Tinou a affronter la Petite Section de maternelle avec confiance et plaisir. Je suis fière de voir qu’il aime aller voir sa maîtresse et ses copines (oui, il n’a que des copines !). J’ai continué d’emmener Tinou toutes les semaines à ses séances d’orthophonie. Celles ci lui faisant tellement faire de beaux progrès.

J’ai aussi aidé Belette a surmonter ses peurs pour la rentrée en 6ème en lui proposant des astuces pour faire son sac, en l’aidant pour ses devoirs, en allant la chercher au collège pour ne pas qu’elle rentre en bus, en lui envoyant des petits sms tout doux qui réconfortent. J’ai aussi pris le temps d’emmener chaque semaine Belette à ses cours d’équitation qu’elle avait du stopper pendant 1 an et demie.

Nous avons tous retrouver notre rythme.

Les journées sont plus calmes.

Les nuits restent souvent difficiles, courtes et peu reposantes mais nous trouvons des rituels pour aider Tinou à s’endormir calmement et tout seul !

Mais le grain de sable est revenu…

Celui qui chamboule tout, qui dérègle tout, qui fait revenir les douleurs, les angoisses, les peurs et les soucis en pleine figure !

Après plusieurs semaines de vie « normale », nous voulions y croire, que c’était du passé, que la vie serait de nouveau plus calme et plus facile… mais NON !

Belette souffre… et c’est juste insoutenable pour une maman de voir sa fille souffrir !

J’en veux à tout le monde, je m’en veux à moi de ne pas pouvoir l’aider, j’en veux à mon chéri de ne pas comprendre que ça me bouffe, j’en veux aux petits de ne pas me laisser tranquille car je suis triste, j’en veux même à Belette d’être malade…

J’en veux à ce grain de sable de tout gâcher, de briser ses années tendres et ses rêves de petites fille de 11 ans <3

Ce grain de sable repartira bientôt… et j’aimerai tellement qu’il ne revienne plus jamais !